Perpignan ou la descente aux enfers !

Perpignan chute. Il suffit de se promener dans ses rues pour le voir, en dépit des prétendus succès d’une politique d’aménagement urbain menée à grands coups de manne financière, qui voudrait en cacher la misère. Même Le Figaro, avec lequel la municipalité pourrait se trouver quelques affinités, lui décerne un bonnet d’âne en terme de dynamisme (108° ville sur 113 de plus de 50 000 habitants). Drôle de surprise !

Comme à l’accoutumé quand on lui montre sa faillite politique en la pointant du doigt, le maire, tel l’idiot face au sage, ne regarde que la lune. Et comme à l’accoutumé sa redoutable opposition municipale, par la voix d’un Louis Aliot que l’on a retrouvé depuis son élection comme député, annonce son intention de prendre la relève. On imagine quel en serait le redressement spectaculaire : rejoindre Béziers à la 110°place !

EELV- Pays Catalan ne veut pas de cette lamentable fatalité, qui laisserait le choix entre la perpétuité d’une équipe municipale sortante et une extrême-droite qui se nourrit de ses échecs pour arriver au pouvoir. Perpignan la bonne dernière a les ressources pour réussir. Il faut pour cela que les forces de progrès se mettent à la hauteur de l’enjeu, et qu’elles s’unissent pour offrir à tous les habitants de cette ville un autre avenir. EELV- Pays Catalan en appelle à une prise de conscience collective, au sens des responsabilités, pour construire ensemble un projet d’espérance.

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